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Valentin Guillod « je réalise un rêve de gosse, je n’ai aucun regret à avoir »

La chance, ça se provoque. Parti à l'aventure sur l'outdoor US en 2025, Valentin Guillod décroche une 9ème place, et un guidon pour la saison 2026.

Kévin Frelaud Kévin Frelaud
23 Jan. 2026
dans Interviews
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Dans un mois, Valentin Guillod fera ses débuts en SX US… à 33 ans ! Après une belle campagne sur l’outdoor 450 en 2025, le pilote suisse a été prolongé par le team qui lui avait donné un coup de main la saison passée, à savoir Rock River Yamaha, désormais renommé Gizmo Racing. Avec un contrat en bonne et due forme en poche, Valentin se prépare à disputer la saison de Supercross sur la côte Est, mais aussi l’outdoor (prévu en 450cc) et le championnat SMX. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour suivre ses rêves. Micro.

Valentin. La dernière fois qu’on a discuté, c’était après la première épreuve de l’Outdoor à Fox Raceway. Tu étais un peu arrivé les mains dans les poches avant de recevoir le soutien de Rock River. Tu termines premier pilote non-factory de l’Outdoor 450 : neuvième du championnat. L’histoire se répète en quelque sorte. Que ce soit en GP ou aux US, 9e ! Bilan ?

Aucun regret sur ce que j’ai fait l’année passée. Je me suis lancé en privé au début des Grands Prix. La vie a fait que c’était la bonne année pour partir aux USA, même si je suis arrivé un peu à l’arrache. Avec toute la préparation hivernale en amont, j’étais quand même prêt, bien que je sortais d’une clavicule cassée, avec peu de roulage. C’était une expérience de fou, j’ai réalisé un rêve de gosse. Je suis fier d’avoir fait neuvième de l’Outdoor en privé, honnêtement.

De là, tu te lances sur le SMX. Comment ça s’est déroulé pour toi, ces tracés hybrides ? On a serré les dents dans les enchaînements ?

Au début, je m’étais dit que j’allais seulement faire le SMX si je m’y qualifiais directement. Puis, je me suis dit que même si je devais passer par les LCQ, j’allais tenter ma chance. Heureusement, j’étais qualifié au terme de l’Outdoor. Il a fallu pas mal adapter les suspensions quand même. J’ai fait un jeu plus dur, mais on était encore loin d’un jeu de suspensions pour le Supercross. Lors de la première course, il avait plu, il y avait de la boue, et même là, j’étais beaucoup trop souple. Dommage, car j’étais aux portes du top 10 dans le dernier tour, mais j’étais fatigué, moins concentré, je me suis mis court et je suis tombé.

Pour la seconde épreuve, j’ai fait des suspensions plus dures, un jeu de Supercross, et ça s’est bien passé. Puis à Las Vegas, j’ai réutilisé ces suspensions. Mais la piste a durci et j’ai choppé un gros mal de bras dans la première, avant de terminer sur une bonne note en seconde manche. Vu que ça comptait triple à Vegas, j’ai perdu pas mal de places au championnat. C’est dommage.

Quand on roule sur un tracé hybride comme ça, comment on trouve le bon compromis au niveau des suspensions ?

C’était nouveau pour moi, donc c’était difficile de faire les bons choix techniques. Pour les autres, c’était leur troisième saison de SMX, donc ils savaient ce qu’il fallait faire. Moi, j’ai commencé trop souple. Ensuite, le second jeu de suspension, il était 95 % SX, je dirais. Tu gardes cette marge pour garder un peu de confort, un peu de traction.

À Vegas, ça avait durci. J’ai ouvert à fond tous les clics de compression et ça allait mieux. C’est le genre de truc qui te fait un peu galérer avec le manque d’expérience. Je suis dans un team qui n’a pas encore énormément d’expérience, et je faisais un peu tout moi-même. Si j’avais été dans un team d’usine, ils m’auraient aiguillé directement dans la bonne direction, et ça aurait été un peu plus simple.

Valentin Guillod a terminé 16ème du SMX450 en 2026, derrière Bloss, McElrath et Schock @O’Neal

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Tu vas rouler en 250 sur la côte Est cette année. Les gens vont se demander ce qui te pousse à te lancer en SX à 33 ans. C’est plutôt l’âge auquel les mecs arrêtent [rires].

C’est cette expérience sur le SuperMotocross qui m’a convaincu de me lancer sur une saison de Supercross. Si je n’avais pas fait le SMX, je ne sais pas si je me serais lancé en Supercross cette année.

Je crois que je vais être le plus vieux rookie de la catégorie 250cc [rires]. En fait, je regarde le Supercross US depuis que je suis gamin, et je me suis toujours dit que c’était vraiment chaud. Puis on était à Club MX pour préparer le SMX, sur des pistes de Supercross un poil plus simples que ce qu’on retrouve vraiment en SX. Et j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir. Je venais de réaliser un rêve en faisant l’Outdoor, et je ne veux pas avoir de regret en fin de carrière. Alors je me suis dit que j’allais me lancer en Supercross, en 250.

On a notre petite idée, mais pourquoi le choix du 250 et non du 450, qui est ta catégorie depuis des années ?

Parce que j’ai quand même pour objectif de faire de beaux résultats en 250. Je pense aussi que c’est intelligent de commencer dans une catégorie inférieure. C’est mieux pour apprendre, pour l’expérience et pour avoir l’opportunité de ramener des résultats, plutôt que de galérer à se qualifier en finale et de se battre pour la 18e place. Si tu m’envoies sur le SX US en 450cc demain, je vais me faire ouvrir, je ne suis clairement pas prêt.

J’ai roulé contre tous ces mecs sur le SMX. Sur tous les secteurs en Supercross, j’étais quand même dans le fond du classement. J’arrivais ensuite à compenser sur les secteurs en Motocross. J’ai vu le niveau qu’ils ont en SX, leur expérience, tout ça. C’est bien de commencer en 250cc, de se battre avec des petits jeunes.

Je pense que je serai capable de faire des top 15 en 450, mais c’est bien de faire une année d’apprentissage en 250 et on verra ensuite, en 2027, si on veut faire une saison complète en 450 par exemple.

Un mot sur ton intersaison. Je crois savoir que tu as envoyé quelques mails. Tu as finalement prolongé avec Rock River. Ils te soutenaient simplement en 2025 et là, tu seras officiellement dans l’équipe. Ça va changer un peu pour toi.

En fait, en 2025, je leur ai téléphoné six jours avant Pala et ils m’ont dit : « Ok, on te met deux motos à disposition, un mécanicien et un peu de pièces, et tu prends tes bonus de l’AMA, de Yamaha et du SMX ». C’était parfait.

Puis il y a eu l’intersaison, et j’ai fait le forcing comme un fou pour essayer de récupérer la Kawasaki Factory de Prado. Mais compte tenu de mon manque d’expérience en Supercross, ils ont préféré prendre quelqu’un qui avait déjà prouvé quelque chose dans la discipline. Je pense que côté Motocross, ce n’était vraiment pas un problème. Mais aux USA, le business tourne autour du SX.

Durant toutes ces négociations, Rock River Yamaha a été racheté par un sponsor qui s’appelle Gizmo. Ils m’ont contacté pour me proposer un contrat, un salaire, et m’exposer leurs conditions. Ils m’ont demandé ce que je voulais faire, 250, 450. J’ai dit 250SX et 450MX, et pour eux, c’était nickel. Je leur ai simplement dit que j’attendais la réponse de Kawasaki avant de donner suite. Kawasaki m’a dit non, j’ai dit oui à Gizmo. Voilà comment ça s’est fait.

Donc ce sera un peu différent en 2026. J’aurai les bonus, mais aussi un salaire et je serai sous l’auvent du team. En 2025, j’avais une petite tonnelle à côté de la structure. Eux roulaient avec du FMF, j’avais ma sortie Akrapovic avec laquelle je roulais en GP. Puis ils roulaient fringués en FXR, et moi en O’Neal. Pour 2026, j’ai fait passer tout le team en O’Neal ! Cette fois, je suis officiellement un pilote d’un team américain !

Et puis là, j’ai un visa de sportif de haut niveau. Je vais pouvoir ouvrir un compte là-bas, avoir un numéro de sécurité sociale, et récupérer toutes mes primes de 2025, car je n’ai encore rien touché. Ça va faire du bien, car j’ai quelques factures en retard [rires].

Le pilote Suisse disputera sa première saison de SX US – en 250 – cette année, sur la côte Est @DR

Petite curiosité : est-ce que, cette intersaison, on a reçu des coups de fil du continent européen ?

Non, zéro. Rien du tout.

Mis à part Rock River, tu avais eu d’autres touches ?

Oui, il y a eu deux teams Kawasaki. PRMX et ISRT. Il y avait aussi AEO Powersports KTM, mais ils ont finalement signé un autre pilote. Ils ne connaissaient pas mon niveau en SX et ils ont préféré signer Carson Mumford au bout du compte. Si tu fais des résultats en SX, beaucoup de portes vont s’ouvrir à toi.

Apprendre le Supercross à 33 ans, c’est costaud. Forcément, tu vas te retrouver face à des minots qui vont te couper en deux dans tous les sens. Tu y vas dans quel état d’esprit, et avec quels objectifs ?

Avec l’âge, tu gères un peu mieux. Tu es un peu moins fougueux. Je vais préférer rester sur mes roues et garder une position plutôt que de tout essayer pour gagner une place. C’est un peu la grosse différence en prenant de l’âge.

Je pense que j’ai vraiment les capacités de faire entre 5 et 10 tous les week-ends. Peut-être que lors des premières courses, ce sera plus autour de 10-12, ou 15. Mais avec l’expérience, je pense que je peux me rapprocher du top 8. Puis après, si on peut se rapprocher du top 5, ce serait vraiment beau.

Comment on se met en condition pour les courses, en fin de compte ? J’ai toujours en tête ces vidéos chez Star Racing, où ils sont 15 à faire des manches à l’entraînement. Le jour des courses, c’est quasiment la routine pour eux… Si tu fais du SX pendant cinq semaines dans ton coin avec deux ou trois mecs, la première épreuve — à te faire sauter dessus, dessous, recouper par les autres — ça risque d’être chaud, non ?

En fait, le travail a déjà commencé depuis le 1er décembre. J’ai fait un mois en Supercross en 450 en décembre pour me faire la main. Là, je vais rouler en 450 pendant quelques jours pour me remettre dedans et de là, le vrai travail sur la 250 va commencer. Je vais faire un bloc de trois semaines, rentrer en Suisse, et refaire un bloc de deux semaines avant la première course. L’affûtage commence maintenant.

Est-ce que tu as un coach, quelqu’un qui te conseille ? Le motocross, tu connais. Mais le Supercross demande une approche et une préparation différentes.

Non, je fais tout moi-même. Je regarde comment je roule, je regarde comment les autres roulent, et puis à l’envie. Là, c’est vraiment le talent qui parle en Supercross. Je vais essayer d’engranger le plus d’informations possibles à droite, à gauche. Justement, je regarde beaucoup de vidéos pour voir comment les autres font. Au final, le but, c’est d’aller le plus vite possible pendant 15 minutes. Après, j’essaie de faire de mon mieux.

Est-ce qu’on adapte sa préparation physique en conséquence ? Là, on parle de sprints de 15 minutes, plus que de tenir deux manches de 35 minutes.

Le truc, c’est que je dois essayer de faire un peu plus de moto, parce qu’il faut vraiment bosser sur le timing et la précision. Ce qui change, c’est que je travaille beaucoup sur l’agressivité pour aller le plus vite possible. En motocross, vu que c’est plus long, tu es un peu plus en gestion.

Là, il faut avoir le bon timing et sprinter pendant 15 minutes. Concernant le physique, vu que tu fais quand même beaucoup de moto, on va dire que tu le travailles déjà pas mal. Il faudrait juste que j’arrive à perdre un peu de poids. Je suis à 74 kg, et j’aimerais descendre d’un ou deux kilos avant la saison. Ce serait bien. Ce n’est pas quelque chose à quoi tu penses sur la 450, mais tu dois faire plus attention sur la 250.

À 33 ans, Valentin Guillod a encore de beaux jours devant lui et vise à continuer en 2027, mais aussi en 2028 @O’Neal

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Est-ce que tu dirais qu’on apprend aussi vite à 30 ans passés que quand on a 17 ans ?

Je pense que la grosse différence, c’est qu’on réfléchit un poil plus à 30 ans qu’à 18 ans. Tu n’as pas ce côté fougueux. Tu prends plus ton temps. Tu te connais mieux aussi, tu sais où tu en es et tu arrives à voir quand tu as progressé. Quand t’es jeune, tu te donnes à fond sans trop réfléchir. Avec l’âge, tu es plus réfléchi, plus calme, et tu as un peu plus de recul sur ta progression aussi.

Tu disais qu’en SMX, le team manquait d’expérience et que c’était un peu difficile d’être aiguillé dans la bonne direction. Comment on va faire pour savoir si on va dans la bonne direction au niveau des réglages en Supercross ?

En premier lieu, il y a les sensations. Si tu arrives à passer facilement les enchaînements sans réfléchir, à rentrer dans les whoops sans serrer les fesses, tu vas déjà dans la bonne direction. Si tu galères à rentrer dans les whoops et que tu as peur de tomber, tu peux commencer à te poser des questions.

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Après, ça se passe toujours bien à l’entraînement et, le jour des courses, ça ne se passe pas comme tu veux. Tu n’as pas le même rythme, les pistes sont un peu plus molles, il y a des ornières, les autres pilotes, etc. On va voir comment ça se passe, et les sensations que j’aurai après 3 ou 4 courses.

Je suis plutôt du genre à faire mon truc dans mon coin, à me concentrer sur moi-même. Je vais rouler à Motosandbox, il y a du Ferrandis, du Roczen, Anderson, Kitchen. Je vois ce qu’ils font, où ils en sont. En décembre, ils avaient un mois et demi d’avance sur moi, car eux roulent à l’Ouest et moi à l’Est. Il va être important de bien s’entraîner durant ces cinq prochaines semaines.

On en est où, dans les whoops ?

Ça va. J’ai toujours aimé les whoops, donc ça ne me dérange pas de rentrer dedans. Après, il faut en prendre encore et encore pour être de plus en plus précis. Quand je rentre dedans, je dois encore me concentrer pour poser la roue avant sur la troisième bosse, à la bonne place. Le but, c’est que le 21 février prochain, elle se pose dessus toute seule. Plus tu roules, plus ça devient naturel.

On avait parlé de Jett l’an dernier. Tu avais remarqué qu’il n’avait pas peur d’aller moins vite pour – en finalité – aller plus vite … Est-ce que tu as remarqué autre chose lors de ta saison d’outdoor ?

C’est ce qui est cool, c’est qu’il y a toujours matière à améliorer. Je dirais que je dois franchir un cap physiquement. C’était vraiment dur sur l’Outdoor, il faisait chaud. Aux Nations, les Européens ont trouvé qu’il faisait chaud, mais ce n’était rien comparé à l’Outdoor un mois et demi avant. Physiquement, il faut que je progresse parce qu’en fatiguant moins, je pourrais me permettre de faire certaines choses sur la moto. Physiquement, je ne pouvais pas aller plus vite parce que j’étais un peu court. Les pistes là-bas sont différentes. Il y a plus de vitesse, de plus grosses ornières, il fait plus chaud. Physiquement, c’est dur. Il me manquait un peu de force pour tenir et avoir la bonne technique du début à la fin.

Il faut aussi adapter son style, être un peu plus agressif d’entrée de jeu. Il y a un peu d’adaptation : les pistes sont plus molles, tu peux te permettre d’être plus à l’attaque, en fait tu es même obligé de l’être. Tout ça, tu ne t’en rends compte qu’avec l’expérience des courses.

Comment on va bosser sur ce physique d’ici à l’Outdoor ? Là, tu vas faire du Supercross à bloc jusqu’à mai, finalement.

Voilà, ce n’est pas facile à gérer. C’est difficile de progresser en SX tout en améliorant son physique pour le MX. Il faut beaucoup rouler en Supercross pour progresser, et tu ne peux pas faire énormément de sport à côté non plus pour récupérer. Tu ne peux pas être à fond partout, impossible. Tu peux le faire quelques mois, mais tu ne tiendras pas la saison complète. Il faut donc être intelligent et essayer de gérer son programme au mieux. C’est ce dont on parlait plus tôt. Quand tu as 18 ans, tu peux t’entraîner à fond sans trop te poser de questions. Si tu fais ça à 33 ans, tu vas vite être sur les rotules, tu as moins de marge de manœuvre. Peut-être que ma vision n’est pas la bonne, peut-être que je vais me planter, mais j’essaie de tout faire au mieux pour ramener les meilleurs résultats possibles. De toute façon, je réalise un rêve de gosse, je n’ai aucun regret à avoir.

Un mot sur le mondial. Quand tu vois que Coldenhoff n’a pas de contrat en GP, ça t’inspire quoi ? On va préciser qu’il a eu des offres, il a simplement refusé de se dévaluer.

Là, c’est un peu le cul entre deux chaises. Quand tu fais troisième du mondial, c’est normal d’avoir un gros salaire, et donc c’est normal de refuser les petites offres.

Je pense que c’est aussi ce qu’il s’est passé aux USA. Il a voulu venir, mais il voulait 300 000$. Les mecs ont dû lui dire : « Tu ne fais pas de SX, on peut te donner 80.000$ pour l’Outdoor, mais c’est tout. » C’est pour ça qu’il s’est engagé au Brésil. Du moins, c’est comme ça que je le vois, car je connais un peu le milieu maintenant, que ce soit l’Europe ou les USA.

Après, est-ce qu’il a bien fait de refuser ? Je pense que oui. Glenn est un excellent pilote, il a prouvé qu’il faisait partie des meilleurs pilotes du monde. Mais il sait aussi qu’il ne va pas pouvoir faire mieux que troisième du mondial. Là, il a l’opportunité de prolonger sa carrière au Brésil, de faire un peu d’argent. C’est cool.

Il y a eu pas mal de changements en mondial, et la montée de rookies. Tu vas suivre ce qu’il se passe en MXGP en 2026 ?

Bien sûr. Je reste un passionné. Je regarde les résultats, tout ça. C’est cool de voir du changement, ça fait du bien, ça redonne un petit coup de peps au championnat. Après, je pense qu’on va tous les retrouver à la même place qu’en 2025, parce que tu ne peux pas réinventer complètement la roue.

Et toi, tu vas terminer 9e sur la côte Est !

Putain, ouais. J’ai fait 9e au Touquet, 9e en MXGP trois fois, 9e de l’Outdoor… Mais j’aimerais quand même faire mieux que 9e en SX US. Après, il faut savoir être intelligent et rester sur ses roues en Supercross pour éviter de se blesser. Ça fait partie de la gestion du championnat.

On va finir là-dessus. Tu as de quoi être fier de toi. C’est cool de voir que tu as réussi à te faire une place aux USA. Je ne sais pas ce que ton contrat vaut comparé à un contrat en GP, mais tu seras probablement mieux à Fox Raceway qu’à Frauenfeld quoi qu’il arrive.

Cette année, rien qu’en bonus, j’ai gagné plus qu’en faisant neuvième du mondial MXGP. Je suis content. Et puis, en dehors de ça, ce que je vis n’a pas de prix. Tu ne peux pas acheter les émotions que j’ai ressenties en Outdoor. La plupart des gens ne vivront jamais ça, et j’ai la chance de le vivre. Si, après ma carrière, je dois aller bosser, j’irai. La cerise sur le gâteau, c’est qu’il y a du résultat en plus de ces émotions. J’ai fait 9e du mondial, 9e de l’Outdoor. Je me dis que je fais partie des 20 meilleurs pilotes du monde en 450, tu vois. Et ça, c’est cool.

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