Ty Masterpool se prépare à faire son retour en piste, et à reprendre le championnat de Supercross 450 en marche.
L’ex-pilote Pro Circuit, mais aussi Star Racing Yamaha, AEO Powersports, BarX Suzuki et HBI Racing, n’a pas été conservé chez les verts pour la saison 2026. Faute d’offre pour la nouvelle année, il a décidé de repartir de zéro avec un programme privé.
S’il n’a pas pris part aux trois premières épreuves du championnat 2026 pour prendre le temps de peaufiner sa préparation, Ty Masterpool fera son retour ce week-end à Houston, pour la première épreuve Triple Crown de l’année.
Depuis ses débuts chez les professionnels en 2019, Ty Masterpool a participé à 72 épreuves en championnat AMA, mais seulement 10 Supercross. Il n’a jamais fait mieux que 13ᵉ dans la discipline, lors de sa saison de « découverte » en 2021.
Auteur d’une excellente saison d’outdoor et de belles performances sur les phases du SuperMotocross – avec HBI Racing – en 2023, Ty avait tenté sa chance en 450 en Supercross en 2024. Sans grand succès puisqu’il ne fera que 4 finales : Daytona (16ᵉ), Seattle (17ᵉ), Foxborough (20ᵉ) et Philadelphie (16ᵉ). Il décrocha ensuite un guidon de remplaçant chez Pro Circuit pour l’outdoor, suite aux blessures des pilotes de Mitch Payton, et remporta sa première victoire de carrière à High Point, ce qui lui permettait notamment d’être prolongé pour la saison 2025.
Cependant, en 2025, Ty Masterpool n’a pas concrétisé – une fois de plus – en Supercross. Blessé dès le début de saison, il n’enregistrera qu’un seul résultat, une 21ᵉ place à San Diego. 16ᵉ de l’outdoor et sixième du championnat SuperMotocross, il n’a pas été reconduit par Mitch Payton et les offres ne se sont pas bousculées.
Aujourd’hui âgé de 24 ans, Ty s’apprête à tenter un énième retour en Supercross, cette fois avec son propre programme privé, au guidon d’une 450 YZ-F. Advienne que pourra.
Ty Masterpool : « Difficile de dire s’il y a plus ou moins de pression en étant pilote privé. Je dirais surtout que ça représente beaucoup plus de boulot. Les pilotes privés ne sont pas toujours respectés à leur juste valeur pour tout le travail qu’ils accomplissent. La charge de travail est énorme. J’aurais tendance à dire que c’est plus de pression, parce qu’il faut que je ramène de bons résultats pour mettre à manger sur la table. Ça va bien au-delà de ma simple présence sur la piste. Il y a beaucoup de monde derrière moi, et je suis très reconnaissant pour tout le soutien que je reçois dans cette période difficile de ma carrière. Ça forge le caractère, et aujourd’hui je me considère comme un outsider. »









