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Les coulisses de l’International de Sommières avec Romain Borne

Speaker, animateur, community manager et chargé du plateau pilotes : immersion dans l’International de Sommières avec Romain Borne

Kévin Frelaud Kévin Frelaud
28 Fév. 2026
dans Interviews
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Dans l’ombre du succès de l’International de Sommières, des hommes et des femmes œuvrent dans l’ombre, bénévolement, pendant des mois pour offrir quelques heures de beau sport dans le Gard. Après avoir mis en lumière le travail du président Gérard Forner en 2024, notre regard s’est tourné vers Romain Borne pour découvrir les coulisses de l’édition 2026. Speaker, animateur, community manager, mais aussi responsable du plateau pilotes, Romain a endossé plusieurs casquettes pendant de longues semaines. La pression retombée, il revient sur son rôle au sein du Motoclub, et sur les ficelles d’un métier qu’il continue d’apprendre sur le terrain.

Romain. Un peu d’historique pour resituer le contexte. Comment est-ce que tu t’es retrouvé en charge du plateau pilotes pour le Motoclub de Sommières ? Il me semble que c’est assez récent.

Oui, je te confirme. Ça fait trois ans. Au début, je suis rentré dans le club car ils cherchaient un speaker. Je suis arrivé à Sommières pour faire animateur. J’ai toujours eu la passion de la moto à fond, j’ai toujours voulu m’investir. Petit à petit, j’ai participé de plus en plus à des journées bénévoles, etc.

Un jour, la personne qui s’occupait du plateau de Sommières a décidé d’arrêter. J’ai récupéré ce poste comme ça, on va dire. La première année, en 2024, j’étais aux côtés du président Gérard Forner. Il m’a montré les ficelles. On avait un fichier de contacts déjà bien garni, qui se remplit chaque année. J’ai mis le pied à l’étrier petit à petit et désormais, je gère ça pleinement pour le décharger de cet aspect, mais aussi de l’aspect communication, etc. Doucement mais sûrement, tu prends de plus en plus de temps et de responsabilités.

Dans les grandes lignes, c’est quoi la première étape quand vient l’heure de créer le plateau pilotes de l’International de Sommières ?

Déjà, la première difficulté, c’est qu’on a un calendrier MXGP qui sort de plus en plus tard. Il sort après le Motocross des Nations. On est toujours dans l’attente, à l’affût des rumeurs, etc. C’est pareil pour les autres courses de préparation qui ont lieu à la même période.

Cette année, on s’était rencontrés avec les clubs qui voulaient organiser des inters de pré-saison – Valence et Pernes – pour ne pas se marcher dessus. De mémoire, il y avait peu de créneaux pour organiser, il devait y avoir quatre week-ends, au mieux.

On a essayé de choisir la meilleure date. Gérard [président du MC Sommièrois] a pris la décision de tenter le coup de poker de cette fameuse date du 22 février qui, initialement, clashait avec le premier GP de la saison. Il y avait des rumeurs comme quoi le premier Grand Prix n’aurait pas lieu à cette date-là. On est passés par de gros moments de doute.

En premier lieu, c’est ça : le choix de la date. Ensuite, il y a beaucoup de communication auprès du public et des pilotes. Tu envoies ta liste de primes d’arrivée, les bulletins d’engagement, un petit visuel, un petit mot préparé en amont pour prendre un premier contact avec les pilotes et les teams, afin de récolter un maximum de réponses. Le but, c’est de faire savoir à tout le monde qu’on est là.

Ça a été de gros moments de doute. Pour te résumer, c’est le choix de la date d’abord. Et après, c’est la communication pour le public et pour les pilotes.

Quels arguments on met en avant pour attirer les pilotes ? J’imagine qu’ils ont besoin de rouler, mais pas que.

Oui, tu as la partie financière et aussi la partie savoir-faire. Ce qu’on essaie de mettre en avant, c’est la préparation de la piste. Je crois que ça va faire quasiment dix ans qu’ils ont arrêté le championnat de France Élite et qu’ils sont passés sur une formule Inter à Sommières.

Donc, ils essaient de mettre en avant le fait que la préparation de la piste sera comme les pilotes le souhaitent, avec une piste technique pour pouvoir les challenger. Il y a une grille de départ en métal, comme en GP, un arrosage maîtrisé du mieux possible, même si ça n’a pas été parfait cette année. On met plein de petits points en avant. On fait le maximum pour les accueillir du mieux possible, pour qu’ils soient contents et qu’ils reviennent d’année en année.

Pas moins de 15 nationalités en piste à Sommières le week-end dernier : Français, Belge, Letton, Néerlandais, Allemand, Suisse, Brésilien, Italien, Norvégien, Estonien, Allemand, Tchèque, Espagnol, Australien, Bulgare.
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La première prise de contact et les discussions avec un top pilote de GP, ça ressemble à quoi ? On discute avec les agents, ils ont des demandes particulières ?

Sauf exception, on est assez peu en contact avec les agents. On peut traiter directement avec les pilotes ou les team-managers. On leur dit qu’on est là, à telle date, et on leur demande s’ils sont intéressés.

Il y a parfois des demandes de primes de départ, de minimum garanti. Certains, surtout ceux qui ne sont jamais venus, nous demandent le déroulement de la journée, un programme type pour savoir à quoi ça va ressembler. On nous demande la durée des manches, on nous pose les questions basiques. Après, ils font en fonction de leur planning, de leurs journées de testings et autres obligations.

Tu le sais, certains teams italiens vont privilégier les Internationaux d’Italie. Certains ne vont pas être prêts, ce sera encore trop tôt, etc. Certains vont au contraire nous solliciter. Après, c’est une satisfaction de se dire que beaucoup de pilotes qui sont venus à Sommières — sauf rares exceptions — reviennent par la suite. Cette année, les derniers vainqueurs de l’Inter de Sommières — que ce soit en 250 ou en 450 — étaient quasiment tous présents.

Est-ce qu’on discute différemment avec un pilote de GP qu’un pilote National ?

J’essaie d’être vraiment impartial, de les traiter au même niveau, l’un comme l’autre. Après, pour être transparent, il y a en général plus de demandes et de besoins quand tu gères des pilotes du Mondial, comme on peut s’en douter.

On nous demande parfois des aides pour les teams, des aides financières, des primes de départ comme je le mentionnais. En fait, ils savent qu’ils sont légitimes pour demander quelque chose. C’est dans les mœurs, ça se passe comme ça pour les courses hors championnat depuis des décennies.

Certains pilotes avec qui j’ai parlé à Sommières avaient du mal à croire que le plateau était composé sans verser un euro de prime de départ. Est-ce que tu confirmes que c’est bien le cas ?

Je te confirme que c’est bien le cas, même si ça fera encore grincer des dents.

Il y a deux écoles à ce niveau-là : les primes de départ, comme on a pu voir à Pernes, et les primes d’arrivée, comme on voit à Sommières. Pourquoi cette stratégie ?

Je dirais que c’est un choix politique. Quand je suis arrivé ici, c’était déjà comme ça. Personnellement, je suis complètement partisan de ce point de vue et je trouve ça plutôt logique.

Que ce soit primes de départ ou d’arrivée, les gros pilotes rouleront devant et toucheront plus d’argent que les autres ; c’est normal. Ceux qui sont plus loin ne gagneront pas forcément beaucoup d’argent. Mais au moins, on récompense la performance sportive à l’instant T et la personne qui va se déchirer sur l’épreuve.

Comme on a pu le voir sur certaines épreuves, des pilotes ne roulent pas spécialement lors des manches s’ils ont été payés en avance. Bien que je ne sois pas certain que la prime au résultat aurait changé grand-chose pour les top pilotes, car on parle encore de sommes malheureusement trop peu élevées pour eux. Si on était sur un format Monster Cup ou SMX avec de très grosses sommes en jeu, les mecs rouleraient quoi qu’il arrive !

Parmi les gros bonnets des GP, les pilotes nationaux viennent pour se faire remarquer, peaufiner leur préparation et tenter de repartir avec une prime.

Finalement, quelles sont les principales difficultés que tu rencontres quand tu t’occupes du plateau pilote ?

On envoie un nombre de mails incalculable [rires]. On essaie de ne pas être trop lourd en les relançant. On leur envoie un mail global avec toutes les informations. Après, certains ont parfois un manque d’attention, on a des mecs qui nous disent qu’ils n’ont pas reçu les informations, etc.

Il faut gérer, trouver un juste milieu dans les relances. Il faut parvenir à avoir des réponses, des signes d’intérêt dans un premier temps. Il faut savoir qu’une bonne partie des mails restent parfois sans réponse. Ça fait partie du job. Moi, je suis du genre à éviter un maximum les relances.

Je sais aussi que vous faites une super communication, que ce soit toi ou d’autres médias. Les pilotes savent très bien à quoi ressemble le calendrier de l’intersaison, ils en discutent entre eux, ils sont au courant.

Je ne sais pas combien de pilotes vous avez eus à Sommières, à vue de nez 70 répartis en MX2 et MX1. Combien de ces pilotes ont été contactés / démarchés ?

Pour te reprendre, on était à un peu plus de 40 pilotes par catégorie. On était sur du 80/85 pilotes en MX2 et MX1. On doit avoir contacté les trois quarts.

Quels sont les critères de sélection pour ceux qui souhaitent s’engager d’eux-mêmes, du coup ?

J’essaie vraiment d’être le plus impartial possible, et de me fier aux différents classements des championnats. On va faire par niveau, pour privilégier le meilleur plateau possible. Quand tu as des amis et des connaissances dans le milieu, ce n’est jamais facile car tu fais des déçus, mais j’essaie vraiment de rester le plus impartial possible.

Est-ce que tu penses que les gens ont conscience de tout le travail nécessaire pour organiser ce genre d’épreuves ? C’est un travail de longue haleine sur des mois, et même sur des années dans le fond. Les gens viennent, profitent, passent par la buvette et s’en vont, mais dans l’ombre, il y a beaucoup de boulot.

Oui, mais c’est comme toi et moi quand on va à un spectacle, à un concert, au cinéma, ou au Grand Prix de France, aux Nations ou au Supercross de Paris. Tu viens, tu consommes ce pour quoi tu as payé, tu ne te poses pas la question de savoir qui a passé le balai, qui a posé les banderoles publicitaires, qui a géré l’aspect sécurité. Ceux qui ont déjà mis la main à la pâte ont une idée du genre d’organisation que ça représente vraiment, mais on parle d’une infime partie des gens, réellement.

Pour ma part, je sais que ça fait 4 mois que je n’ai plus de vie de couple, ou pas loin. Il faut savoir que je suis bénévole au sein du club Sommièrois pour l’organisation, et rémunéré sur la partie speaker / animation. J’ai aussi un travail à temps plein dans une concession à Nimes. Donc il faut jongler entre les réseaux, le boulot, répondre aux mails quand tu as un moment — entre midi et deux ou le soir quand tu rentres. Selon moi, c’est un job qu’il faudrait faire à temps plein. C’est délicat.

Surtout, c’est beaucoup de travail pour quelques heures de plaisir. Tu passes par toutes les phases, tous les états. Tu passes du stress à la déception, tu te demandes comment les gens vont réagir, s’il y aura assez d’engouement, si les gens ne vont pas mettre de mauvais commentaires. Certains s’attendent à avoir certains pilotes, comme un Romain Febvre, tu as peur que les gens critiquent ton plateau, etc. Au final, le jour J, tu te retrouves avec un super plateau, une super piste, une super météo, plein de gens et là, le palpitant est au max !

On va devoir aborder deux sujets. Sacha Coenen a été annoncé présent, et n’est finalement pas venu. Il y a aussi l’absence de Romain Febvre. Il n’a jamais été annoncé, mais il a pris la peine de poster sur les réseaux qu’il ne viendrait pas cette année – étrange. Les gens se sont posé des questions. On répond quoi ?

Concernant Sacha, j’ai longuement échangé avec son père avant l’épreuve. Ce n’était pas sûr qu’il vienne, mais son père m’a demandé de l’inscrire, en essayant de le motiver. La version politiquement correcte, c’est que Sacha est prêt et n’avait pas besoin de plus de roulage. Concernant Romain, on dira qu’on ne s’est tout simplement pas entendus avec son agent.

Engager des top-pilotes, c’est une chose, mais bien s’en occuper quand ils viennent, j’imagine que c’en est aussi une autre pour leur assurer une bonne expérience et leur donner envie de revenir par la suite. Ton job s’arrête simplement au bulletin d’engagement, ou tu gères toute la partie « service après-vente » ?

Il y a de ça, oui. On doit essayer d’assurer sur tous les petits points, tous les à-côtés, et ce n’est pas forcément facile. Il faudrait presque se démultiplier. Il faudrait qu’on soit peut-être plus de bénévoles, que ces derniers connaissent un peu le terrain, le milieu. On a une réunion ce vendredi, on va en reparler, on va essayer d’arranger quelques trucs pour essayer d’être le plus au point possible sur tous les fronts à l’avenir.

Il y avait 4 champions du monde MX2 à Sommières: Renaux, Vialle, de Wolf, et Jonass !
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Vous aviez mis la barre haut en 2024. J’ai l’impression qu’on a mis la barre encore plus haut en 2026. Comment on va réussir à faire mieux en 2027 ?

Personnellement, je ne pensais pas qu’on puisse refaire mieux qu’en 2024. Et, coup de chance, on répond présent en 2026. Mais on est aussi conscient qu’un jour, il va bien falloir qu’on fasse moins bien, et que ça en décevra malheureusement certains. Ça fait partie du jeu, et on n’a pas toujours toutes les cartes en main à chaque fois.

J’espère quand même qu’il y a une petite fierté pour le motoclub. Quand ils ont attaqué ce format Inter’, ils arrivaient à avoir une ou deux stars ici et là. Aujourd’hui, quand tu vois les têtes d’affiche, c’est impressionnant. Petit à petit, ça a franchi des étapes, et j’espère que l’équipe — composée pour la plupart d’entre eux de bénévoles — est fière du travail accompli. La plupart ne sont pas des passionnés de motocross à la base, ils viennent de tous horizons : trial, moto ancienne, tourisme. Je ne sais pas s’ils se rendent vraiment compte de l’ampleur du truc, de la qualité du plateau. Ils n’ont pas toujours conscience de quel pilote est réellement venu, certains s’y connaissent, mais d’autres un peu moins. Donc j’espère que ceux qui œuvrent dans l’ombre savent désormais qu’ils peuvent être fiers d’avoir bossé pour un inter’ de ce niveau cette année.

Et toi, tu es fier du travail accompli ? Ce plateau, c’est en grande partie grâce à toi. Gérard me disait que tu avais fait un gros travail et qu’il était très content.

La réponse d’un éternel insatisfait, c’est qu’on peut toujours faire mieux. Je voulais réussir à annoncer les 90 pilotes sur les réseaux sociaux, mais je n’ai pas réussi. Il y a aussi plein de petits détails que j’aurais voulu pouvoir peaufiner, administrativement parlant comme parvenir à élargir notre liste de contacts par exemple.

En ayant plusieurs casquettes, tu ne profites pas pleinement de l’instant présent. Il faudra voir ce qu’on décide plus tard puisqu’on voit que l’épreuve prend en ampleur. Oui, un peu de satisfaction, mais pour être honnête, je n’ai pas le temps de profiter. Comme beaucoup de gens du club, de bénévoles, du président qui ne voient pas la course de la journée. C’est comme ça, malheureusement.

Est-ce qu’on a le souhait de voir plus de jeunes s’investir aujourd’hui ? Je pense qu’on se rend bien compte qu’en général, les clubs sont vieillissants.

Oui, mais malheureusement, et sans vouloir être péjoratif, nos retraités ont un peu plus de temps à consacrer aux clubs. C’est difficile de faire du bénévolat et de prendre sur son temps libre quand on n’a que deux jours de repos par semaine. Chacun fait ce qu’il peut avec son emploi du temps et ses priorités.

On avait aussi parlé des Internationaux de France avec Valence et Pernes. Il ne faut pas que le sujet soit tabou. Ça aurait été génial de pouvoir pousser la chose plus loin, de pouvoir réunir tous les bénévoles sur les 3 épreuves pour faire quelque chose de gros, de grand. Ça aurait propulsé le motocross français encore plus haut. Est-ce que ça se fera un jour ? Est-ce que des jeunes pourront s’investir là-dedans un jour ? Malheureusement, on n’a pas forcément réponse à tout.

La formule de Sommières marche. Mais si tu pouvais l’améliorer, tu changerais quoi ?

Moi, je suis pour récompenser de plus en plus de pilotes en termes de primes d’arrivée, de donner de plus en plus, déjà pour attirer les gros bonnets, et aussi pour récompenser un maximum de pilotes.

Il faudrait qu’on soit aussi un peu plus nombreux, mieux armés, pour bien accueillir tout le monde et que les pilotes soient heureux de venir et de revenir. On voudrait pouvoir répondre à toutes leurs exigences, que ce soit au niveau du paddock, de l’évènement, de la formule, etc. Il y a toujours des choses à améliorer, mais je pense que la formule manches et superfinale marche bien, qu’elle plaît.

Je ne changerai pas forcément grand-chose, mais j’augmenterais encore les primes d’arrivée. On va forcément arriver à une limite un jour, mais quand tu fais de belles éditions comme ça, tu as envie de mettre encore plus sur la table pour que ça donne envie à encore plus de pilotes de participer. Car on n’a pas abordé le sujet, mais même en faisant le maximum pour récompenser tout le monde, tu auras toujours des déçus, et c’est malheureusement ce qui te pompe un peu d’énergie, même si tout le monde te dit qu’il faut arriver à passer outre et te concentrer sur le positif.

Mais il y a aussi des gens qui arrivent à prendre le temps de faire des critiques très constructives, et c’est bien d’avoir les avis de chacun.

J’imagine que tu as déjà eu des échos sur ce que les gens ont pensé de l’épreuve ?

Écoute, je n’ai pas vu passer trop de critiques, à part sur le souci d’arrosage qui est resté allumé toute la nuit malheureusement, comme tu le sais. À part ça, j’ai l’impression que les pilotes comme les spectateurs étaient contents, mais je n’ai pas pu demander à tout le monde ! Les retours que j’ai eus moi ou que le motoclub a eus ont quand même été très bons. Tout a été réuni : le plateau pilote, de belles bagarres, la météo. J’aimerais bien avoir un tracé moins monotrajectoire, on travaille aussi là-dessus, pour offrir le plus de possibilités de dépassement. Je pense qu’on a quand même répondu présent, et qu’il y a beaucoup de positif !

C’est vrai qu’à Sommières, il y a cette politique du « on ne refait pas la piste de la journée ». Certains pilotes lèvent parfois le pied. C’est beau, c’est technique, mais ils ne vont pas jouer leur vie à deux semaines du début de la saison.

Oui. Chacun y va un peu de son avis, mais ils n’ont pas refait la piste de la journée. Est-ce que c’est par manque d’engins, de bénévoles ? On va en parler à la réunion et on verra ce qui sera décidé pour l’avenir. C’est vrai que certains endroits auraient pu être retravaillés entre la pause de midi et deux, pour proposer plus de trajectoires et de traces aux pilotes. C’est un peu l’éternel débat dans ce sport.

Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour que les fameux Internationaux de France fonctionnent ? Concurrencer ce qu’il se fait en Italie et réunir des épreuves sur le territoire, ce serait énorme.

Très bonne question, et je crois que je n’ai pas la réponse pour être honnête. Je pense qu’il faudrait que tout le monde ait les mêmes moyens financiers. Je dirais aussi qu’il faudrait que les idées pointent dans la même direction. Il faudrait que tout le monde travaille ensemble et éviter de se mettre des bâtons dans les roues. Ce serait vraiment chouette; à voir dans les années à venir.

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