Pendant que le monde du motocross a les yeux rivés sur la bataille qui l’oppose à Jeffrey Herlings pour la plaque rouge en MXGP, Lucas Coenen prépare déjà la suite. Et cette suite semble mener le jeune Belge tout droit vers les États-Unis.
Dans quelques semaines, Lucas quittera – temporairement – l’Europe et la lutte pour le titre MXGP afin de traverser l’Atlantique aux côtés de son frère Sacha Coenen pour disputer trois rounds du championnat Pro Motocross aux États-Unis. Un pari risqué en pleine saison… mais surtout l’occasion de toucher du doigt un rêve de longue date : celui de rouler sur le sol américain, sur les traces des légendes du Supercross et du Motocross US.
Dans un entretien accordé à Jason Weigandt, Lucas Coenen est revenu sur l’aventure qui se profile, tout en affichant son ambition de s’installer au pays de l’Oncle Sam dans un futur plus ou moins proche.
« On va participer à trois épreuves. Honnêtement, c’est un rêve qui devient réalité, parce qu’on a toujours voulu aller aux États-Unis, mais on n’en avait jamais vraiment eu l’opportunité. Et cette fois, l’opportunité se présente en pleine saison. C’est donc un certain risque, parce que je me bats actuellement pour le titre ici, en Europe. »
« Quand on vient rouler aux États-Unis, les gens s’attendent toujours à ce qu’on fasse comme Jeffrey avait fait à l’époque. Mais quand tu es en lutte pour un titre mondial et que tu as l’opportunité de venir découvrir comment ça se passe aux USA, apprendre pour le futur, ce n’est pas la même chose… parce que, comme les gens le savent, notre rêve a toujours été de venir rouler aux USA. »
« Depuis qu’on a commencé la moto, notre objectif a toujours été d’aller aux États-Unis. Quand on a commencé à regarder le motocross et le Supercross, on suivait surtout le Supercross, à l’époque de James Stewart et de tous ces pilotes-là. On a donc grandi avec le Supercross avant de suivre aussi le mondial, évidemment, parce qu’on est Européens et qu’on a fait toutes nos classes ici. »
« Mais le rêve a toujours été d’aller rouler aux États-Unis. L’objectif, c’est donc d’essayer de décrocher des titres en Europe, puis de venir rouler aux USA pour en profiter pleinement et vivre ce rêve […] »
L’intégrale (45 minutes) dans la langue de Shakespeare










