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Maxime Grau « quand tu commences fort d’entrée de jeu, les attentes sont plus élevées »

Kévin Frelaud Kévin Frelaud
14 Mai. 2025
dans Interviews
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14ème à Lugo, Maxime Grau décroche son meilleur résultat en MX2. Désormais chez WZ Racing, le pilote Français a délaissé la catégorie EMX250 pour de bon et réalise ses débuts sur le mondial MX2 cette année avec le team Allemand. Blessé lors d’une pige à Loket l’an dernier, Maxime a de nouveau vu son hiver réduit à son strict minimum. Objectif: combler le retard accumulé, et aller chercher les premiers top 10 en MX2. Micro.

Maxime. Tu ramènes un 14-13 à Lugo et ton meilleur résultat en MX2 finalement. Deux week-ends avec deux grosses pistes. Ç’était comment à Lugo ?

C’est vrai que là, on a eu deux semaines un peu difficiles. Au Portugal, c’était un désastre. Malheureusement, j’ai eu pas mal de problèmes avec les lunettes. En première manche, je me suis retrouvé complètement bloqué dans la boue en haut du camel pendant 4-5 tours; c’était un peu chaud.

En Espagne, là, c’était un peu mieux. J’ai fait deux bonnes manches dans lesquelles je me suis battu contre des mecs comme Valerio Lata. C’était pas mal, le roulage était correct. Je suis encore loin de rouler comme je sais le faire à l’entraînement, c’est le problème. À l’entraînement, j’arrive un peu à dégoupiller, à forcer un peu plus. On bosse pour essayer de reproduire ça en course. Ça va venir.

Je t’ai vu en France, en Italie, au Portugal et en Espagne. Tu nous as fait un bon départ à Maggiora mais de l’extérieur, je te sens un peu timide sur les départs et plus généralement en début de manche. À tort ?

Non, non, c’est sûr. C’est vrai que je manque beaucoup d’intensité, et on bosse beaucoup avec le team là-dessus. Après, je n’ai pas beaucoup bouffé d’hiver ces quatre dernières années, avec les deux blessures au genou et cette main cassée à l’hiver 2023/2024. L’intensité, ce n’est pas facile à avoir quand tu n’as pas d’hiver dans les jambes. On essaye de rattraper le train en route, on va dire. Il y a des choses à corriger, à améliorer, c’est sûr.

Il y a des jours où je vais partir mieux que d’autres, même si je sais partir devant. J’ai toujours cette bonne pression au départ, parce que j’aime partir devant. Là, c’était un peu dans la boue, donc il fallait un peu plus débrancher. Avec le temps, ça va aller de mieux en mieux. Ce qui est bien, c’est qu’on a beaucoup de grand prix. D’un côté, on n’a pas le temps de beaucoup s’entraîner, mais j’ai beaucoup de courses au programme pour m’améliorer tout au long de la saison. Mon objectif, c’est d’être solide d’ici la fin de saison.

Peu de roulage cet hiver, un retour crescendo. Est-ce qu’on est dans les clous de ce qu’on s’était fixé compte tenu des circonstances ? Je sais que tu n’aimes pas trop parler d’objectifs.

C’est vrai, mais là, on est en mondial et au bout d’un moment, il faut aussi savoir ce que tu veux. Mon but, c’est de me rapprocher du top 10. Bien sûr, on n’a pas une moto factory, mais on a tout ce qu’il faut pour essayer de faire au mieux, et se battre devant avec les autres. Je veux aussi et surtout pouvoir rouler comme je le fais à l’entraînement. J’arrive souvent à avoir des déclics à l’entraînement, mais je ne roule pas souvent comme ça en course. On bosse là-dessus.

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On n’arrête pas d’entendre ce truc de «moto factory». Demain, si tu roules sur la moto d’Adamo, ça va te changer quoi ? C’est la recette magique, cette moto factory ?

Non, en fait, je ne pense pas que ce soit la recette magique. Tu peux toujours faire des très bons résultats avec n’importe quelle moto. C’est ce que j’aime dans ce sport. En moto, si tu es vraiment bon, tu as moyen de faire la différence. Bien sûr, la moto d’Adamo sera toujours plus performante, mais c’est un tout. Dans un team d’usine, il y a une organisation, tu es aidé dans ton programme, pour le sport, il y a beaucoup de gens autour de toi. On est en mondial, et c’est vraiment homogène. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais de la première à la 15ème place, on se tenait en 1.8 seconde je crois lors des essais ce week-end. Tous les petits détails et les petits plus quand tu as un guidon d’usine, ça t’aide. Mais même comme ça, tu peux te retrouver 15ème, comme 5ème en fait.

Tu as fait cette fameuse pige à Loket l’an dernier, et tu t’es blessé au genou. Tu dis prendre le train en marche. Tu es à combien de pourcent, aujourd’hui ?

C’est vrai que ce n’est pas simple de revenir comme ça. Depuis que je suis arrivé sur l’Europe 250 avec Nestaan, j’ai enchaîné beaucoup de blessures. En 2022, je me suis blessé. En 2023, je me suis fait les croisés. Et l’année d’après – 2024 – je me casse la main. Ensuite, je me refais les croisés. On va dire que les hôpitaux me connaissent bien [rires]. Imagine. Quand on regarde, ça fait 4 ou 5 ans que je me blesse et au bout du compte, ça fait beaucoup de temps sans moto. Rattraper ce retard, ce n’est pas simple. Malheureusement, il faut prendre le temps pour revenir.

J’enchaînais les bonnes courses l’an dernier, et malheureusement, il y a eu cette blessure à Loket. J’avais senti que j’avais eu ce petit déclic. J’ai bien roulé en France, j’ai signé le triplé à Bielstein sur l’ADAC. J’ai signé un bon chrono à Teutschenthal, j’étais très rapide; en manches aussi. De là arrive Loket, en MX2. Je suis bien parti en manche qualificative. Je me retrouve 8ème, il n’y avait personne derrière moi. Malheureusement, j’ai pris un kick sur un saut et j’ai posé le pied. Le genou a tourné, et c’était terminé. Heureusement, on a de très bons médecins à Lyon, le Dr Hager. Il s’occupe très bien de moi. Dès que j’ai un petit souci, je l’appelle, et il est là pour moi.

Une saison de GP, ce n’est pas la même chose qu’une saison d’Europe en terme de volume. Même s’ils ont maintenant plus de 10 courses au calendrier. Là, on parle de 20 GP. Ça nécessite de faire un gros bloc pendant l’hiver; bloc que tu n’as pas pu faire. Ce retard, on le rattrape comment ? Les autres aussi, roulent, et progressent, finalement.

C’est comme tout, je pense qu’il faudra bosser plus fort que les autres. Je pense que ça se rattrapera aussi dans la manière de travailler. Eux vont peut-être faire un peu plus de fractionnés. Moi, je vais bosser sur ce que je n’ai pas pu faire pendant l’hiver. Dernièrement, c’est vrai que j’ai bouffé pas mal de longues manches à l’entraînement. J’ai fait un peu de technique, des sprints aussi. En fait, c’est un tout.

On le sait et on le dit: il faut bosser, bosser, et encore bosser. J’avais vu quand Dylan avait travaillé avec David pendant l’hiver. Ils avaient fait 2 mois de fou, le travail était dingue, et Dylan, c’était une machine de guerre pendant la saison. Voilà pourquoi on essaie de travailler correctement. Malheureusement, je ne suis pas à 100% à l’heure actuelle, mais je vise à pouvoir être solide en fin de saison, pour pouvoir montrer que je sais bien faire de la moto.

On tire quel bilan de ces années sur l’Europe 250 ? De tête, tu avais 14 ans quand tu as signé chez Nestaan. Tu es monté hyper tôt. Tu as montré de belles choses, mais il y a eu de l’irrégularité, des blessures. Il y a un peu d’amertume ?

C’est sûr. Dès ma première année, je crois que j’avais fait des bons résultats, dans les 6 ou 7. J’étais vraiment très jeune. Avec le temps, tu nourris parfois des regrets, mais je pense que j’ai montré ce que je savais faire. J’ai pris de l’expérience. Malheureusement, j’ai été beaucoup blessé. Tu réfléchis autrement après ces blessures. Tu essaies d’être un peu plus malin sur la piste. Il y a des erreurs que tu ne peux plus reproduire. Je préfère voir ça comme ça maintenant et j’espère que dans le futur, ça se passera un peu mieux, que ça montera en puissance.

Je sais que j’ai une bonne vitesse. Je le sais, et je l’ai montré; les gens le savent. Quand j’avais 14 ans chez Nestaan, on s’entraînait souvent en Hollande. Il y avait beaucoup de pilotes Factory et les gens voyaient que j’avais cette vitesse. Même en étant très petit, je me retrouvais souvent à être plus rapide que des mecs plus âgés.

J’imagine que si tu as eu cette opportunité aussi tôt, c’est qu’on a vu un potentiel à l’époque.

Oui, c’est ça. C’est pour ça que je regarde toujours le positif. Quand tu as l’âge et que tu as la vitesse, après, ce sont les détails que tu dois régler. Il faut aussi être régulier. J’ai vu que j’avais la vitesse pour être devant, mais je faisais plein de petites erreurs. En Allemagne, j’étais en tête de l’Europe, j’ai fait une petite erreur et je suis tombé. Les podiums à l’Europe, c’est top. Mais j’ai fait deuxième quatre fois. J’ai décroché zéro victoire. Oui, j’ai montré que je savais faire de la moto, mais il manque un petit truc selon moi.

Après, c’est à moi de réfléchir à ce qu’il manque pour pouvoir me rapprocher des mecs de devant. Et en vrai, j’aime bien ça. J’aime bien essayer de réfléchir à ces sujets-là. Je me dis «Put*in, qu’est-ce qu’il manque ?». On peut vraiment chercher partout, en fait.

On s’attendait à ce niveau en MX2, suite à la montée de l’Europe 250 ?

Oui. Honnêtement, oui. On parle du meilleur niveau mondial en MX2. Il y a une génération très solide devant avec les gars comme Kay. On voit que ce groupe est presque plus rapide que les 450 sur certains tours. Le niveau est vraiment fou en MX2. C’est pour ça qu’il faut être encore plus régulier et assidu dans ce que tu fais, dans ton boulot. C’est pour ça que j’essaie de faire le maximum. Et avec le team, on essaie de s’améliorer tous les jours pour à la fin, essayer de décrocher des très bons résultats.

Tu es monté tellement tôt sur l’Europe 250 qu’on te voit en 250 depuis longtemps. On a du mal à se dire que dans les faits, tu es un rookie sur le mondial MX2 cette année. En fait, tu pourrais encore être sur l’EMX250.

Et oui, car je suis né en 2006. Ce passage en 250 a 14 ans a été rapide, et dès le début à Matterley Basin, j’ai montré que je pouvais être devant. J’arrive avec Nestaan, et lors de la toute première manche, je termine 4ème sur l’Europe 250. Du coup, quand tu fais un bon résultat comme ça, que tu commences fort d’entrée de jeu, les attentes sont plus élevées par la suite.

Quand on regarde le parcours, j’ai fait l’Europe 85 et dès que je suis arrivé sur l’Europe 125, je me suis cassé le poignet. De là, je suis monté sur l’Europe 250 sans avoir réellement fait la moindre course dans du gros sable. Je sais bien rouler dans la terre, même sans trop de roulage, et bien figurer. Mais quand arrive un Kegums, un Lommel, les pistes sablonneuses et défoncées, tout se complique avec les blessures et le manque de roulage dans la texture. Maintenant, il faut rester en bonne santé, et essayer de bien figurer sur ces courses-là. C’est sûr que je suis un peu en retard sur les autres pour l’instant, mais ça va revenir avec le temps.

Du coup, on travaille avec Steven Frossard, ou pas ? J’ai du mal à suivre.

Steven est top, vraiment. Là, on était ensemble à l’entraînement, et il nous a donné un coup de pouce. Bien sûr, moi, je kifferais m’entraîner avec Steven mais ça ne colle pas avec les attentes du team. En fait, le team est basé en Allemagne, et Steven à Lyon … Donc on ne peut pas aller vivre là-bas.

Le truc c’est que, malheureusement, on doit un peu tout gérer de notre côté, sans entraîneur. C’est ce que j’ai expliqué au team. J’aurais aimé avoir un entraîneur. Mais bon, c’est comme ça, et être livré à toi-même sur cette partie-là, ça te fait aussi grandir. Ça te fait prendre conscience de tout le travail qu’il faut fournir, tu apprends à te débrouiller tout seul. Avoir un entraîneur, c’est vraiment le petit coup de pouce en plus.

Les années avec Steven ou même Anthony, c’étaient les meilleures, parce que ce sont les années où j’ai beaucoup progressé. Anthony m’a fait progresser jusqu’au 125cc, puis je me suis blessé. J’ai eu un coup de mou, et Steven a su me remettre dans le bon état d’esprit, a su me motiver pour me battre le jour des courses, à donner le maximum de moi-même, à tout faire pour inverser la tendance. Toutes ces blessures, ce n’était pas simple pour moi; surtout que j’étais chez Nestaan Husqvarna à l’époque. J’avais rêvé de pouvoir entrer et rester dans un team comme ça.

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L’objectif, c’est de retourner dans un team Factory, un de ces quatre ?

C’est ça. Après, c’est vrai que quand j’étais sur l’Europe, je n’avais pas de moto full-factory. J’avais juste un moteur comme les pilotes de l’Europe qui sont dans les équipes officielles peuvent avoir aujourd’hui, un moteur semi-factory. Quand je voyais les «grands» rouler, que je voyais leur moto, l’encadrement, je me disais que c’était vraiment quelque chose de dingue. C’était le rêve, pour moi.

Justement, parlons de ces motos. Une husqvarna chez Nestaan, une Husqvarna chez BT, un détour par la GasGas de VHR, et te voilà désormais sur la KTM de chez WZ. Ça reste une autrichienne, on pourrait se dire que c’est simple de faire la transition. Mais quand tout l’encadrement et le programme change, ça doit te demander un temps d’adaptation, non ?

En fait, chez Nestaan, j’avais la 2022, ce n’était pas la dernière moto. Je ne vais pas te cacher que là, je galère avec la nouvelle KTM, la 2025. Ce n’est pas simple pour moi parce que j’ai un petit gabarit. Trouver le bon réglage pour les suspensions, ce n’est pas facile.

Je n’arrive pas encore très bien à me relâcher, à être agressif, et à jouer avec la moto. Une Yamaha ou une Kawasaki, voire une Honda, c’est vachement joueur. J’aime bien la KTM, la moto est performante et la preuve, c’est que je suis encore dessus aujourd’hui. C’est juste qu’on a deux ou trois points à améliorer pour que je sois plus à l’aise dessus.

Tu fais aussi l’ADAC cette année. Qu’est-ce qu’on pense de ce championnat National, finalement ?

L’ADAC, c’est réputé. C’est un championnat qui est vraiment solide, qui tient la route. Et puis, faire trois courses sur le week-end, ça te prépare vraiment pour les grands prix. Nestaan m’avait mis là-bas très jeune et moi, j’en avais aussi fait de mon côté en 85cc à l’époque, avec mon père et l’aide de Sturm. C’est un beau championnat, bien structuré.

C’est différent de la France. L’ADAC, c’est un peu plus mixte que le championnat de France. Il y a du sable, de la terre. En France, je crois qu’il n’y a qu’une course de sable, genre Hossegor ou Bitche, et Bitche va accueillir l’ADAC cette année. Dans le sable, tu progresses quand même pas mal parce que c’est tout le temps défoncé. Tu jongles entre terre et sable, et c’est ce qui fait que c’est un championnat qui est intéressant. Je pense que c’est ce qu’il manque un peu au championnat de France, pour permettre aux pilotes d’être vraiment bons sur toutes les textures. Le championnat de France reste un très bon championnat quand même. La preuve, on est pas mal de Français à être passé par là, et à avoir terminé dans des teams par la suite.

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