Max Vohland “une année d’apprentissage pour moi”

Max Vohland “une année d’apprentissage pour moi”

Il était venu disputer l’ouverture de l’Europe 125 à Matterley Basin en 2020 …. Un an plus tard, le garçon fait déjà ses débuts en SX US.

À 17 ans, Maximus Vohland fait déjà preuve d’une grande maturité en piste. Encore pilote amateur en novembre dernier, le fils de Tallon Vohland réalise ses débuts chez les professionnels cette saison pour le compte de l’équipe Red Bull KTM. Déjà auteur de deux tops 10 à Houston, Maximus montre que le potentiel est là et le rookie reste concentré sur l’objectif principal: apprendre tout en gérant les risques pour durer. Combo gagnant.

Max Vohland – en conférence de presse

“Le but de début de saison était de rentrer dans le top 10 et j’ai terminé 9ème donc c’était vraiment bien; j’ai pris de mauvais départs lors de la première épreuve et on a été en mesure de rectifier ça pour la seconde épreuve et on a gagné une position lors de la finale; si je continue de faire ces petits pas en avant, ce sera bon pour moi et l’équipe.

Le team a les mêmes attentes que moi, c’est bon car ils ne me mettent pas plus de pression que ça. Ce qu’ils veulent voir, c’est des améliorations et jusqu’ici, c’est le cas donc on va essayer de continuer comme ça. (..)

C’est une année d’apprentissage pour moi et j’en ai déjà appris beaucoup. Là où c’est difficile, c’est qu’on ne peut pas retourner sur le circuit d’entraînement entre les épreuves pour travailler sur la moto ou sur soi-même. D’un autre côté c’est bien de pouvoir rouler autant et d’apprendre aussi vite. Le principal, c’est d’apprendre à rouler à la même vitesse que les autres. Ce sont mes deux premières courses, j’apprends ce qu’il faut faire et j’essaye d’en imprégner le plus possible; j’essaye de faire ce que les autres font. (…)

Ce qui est vraiment positif pour moi, c’est que mon père est derrière moi, il a roulé pendant de nombreuses années et il a beaucoup d’expérience. Il m’a préparé et m’a appris a être un pilote intelligent, fluide, et à ne pas prendre trop de risques. Pour l’heure, je suis jeune et je n’ai pas besoin de prendre de gros risques contre les meilleurs pilotes; c’est très simple de se laisser emporter, de tomber et d’être sur la touche. On a beaucoup travaillé sur la gestion des risques et jusqu’à présent, ça a fonctionné et j’en suis content. (…)

L’objectif de base était de faire la seconde côte pour avoir plus de temps pour apprendre. Mais jusqu’à présent j’ai fait de belles manches qualificatives, de bonnes finales, je suis content de voir où j’en suis pour l’instant. C’est seulement dommage que les épreuves soient aussi rapprochées, on fait de petits progrès au lieu d’en faire de gros pendant la semaine, mais pour l’heure, tout ce dont j’ai besoin, c’est de continuer à m’améliorer. (…)

Quand je me pointe sur la grille de départ, je ne ressens aucune pression. Je suis prêt à rouler, à m’amuser, à bien faire. Je suis sérieux, je suis concentré, je veux bien faire. La pression n’est pas présente et c’est vraiment plus simple pour rester calme et ne pas rouler au-dessus de mes pompes et faire des erreurs.”

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