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Maxime Grau « Il va falloir un peu de temps avant de s’adapter à tous ces changements »

Maxime Grau évolue désormais chez Maddii Racing Honda; il termine 16ème du GP d’Espagne et dresse un premier bilan

Kévin Frelaud Kévin Frelaud
25 Mar. 2026
dans Interviews
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Repêché à la dernière minute par le team Maddii Racing Honda après le départ de Marc-Antoine Rossi, Maxime Grau s’est lancé sur le mondial MX2 en rouge cette année. En quelques semaines, le Français a totalement bouleversé son programme pour relever ce nouveau défi, découvrant à la fois une nouvelle structure, une nouvelle moto et un nouvel environnement. Encore en phase d’adaptation, il a bouclé le GP d’Espagne au 16e rang, un résultat à relativiser au vu des circonstances. Micro.

Maxime. Nous voilà en Espagne. 18-15 ; j’imagine que ce n’est pas exactement le résultat espéré. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour, et c’est aussi face à l’adversité qu’on apprend le plus. On tire quel bilan ?

Tout était encore nouveau : nouvelle piste, nouvelle moto, nouveau team. Le bilan, c’est qu’on a encore du boulot à faire. Moi, je suis encore en train de découvrir l’équipe avec laquelle j’ai signé.

Tout s’est fait très rapidement, j’ai dû déménager et tout chambouler à la dernière minute, et il va falloir un peu de temps avant de s’adapter à tous ces changements. Il faut aussi que je passe des heures sur cette moto.

J’ai de bonnes personnes autour de moi. Il faut prendre le temps, mais ça va aller de mieux en mieux au fil des courses et dans le courant de la saison.

Quand tu prends le départ des manches ce week-end, il n’y a pas d’objectif en tête ? L’idée, c’est de passer des heures sur la moto, finalement ?

C’est ça. Et puis je n’ai pas fait de course de présaison non plus. C’est pareil. Non pas que je me serve de ça comme excuse, mais c’est vrai que les courses de préparation te servent à voir comment tu as bossé, si tu as fait du bon boulot durant l’hiver, si tu es prêt physiquement, si tu as fait ce qu’il fallait au niveau des réglages de la moto.

Moi, tout ça, je le fais aujourd’hui sur les épreuves. J’essaie de voir ce qu’il me manque, ce sur quoi je dois bosser en priorité, donc ce n’est pas simple, surtout que les épreuves s’enchaînent. On est un peu dans le rush. Je pense qu’après la Suisse, on va avoir une semaine un peu plus calme et ça nous permettra de bosser, de trouver des solutions. J’essaie de me bagarrer tel quel pour l’instant, mais avec le temps et du travail, ça devrait le faire.

Sur le plan personnel, on met le doigt sur des points à travailler ?

Oui, bien sûr. Là, on est dans le haut niveau. Tout le monde s’entraîne dur. On est parmi les meilleurs pilotes du monde en MX2, chaque pilote en fait toujours plus, et il faut être en mesure de comprendre ce qu’il te manque, savoir ce sur quoi tu dois bosser, et vite réagir pour changer la donne et te remettre au boulot.

Un mot sur ce tracé d’Almonte. Tu n’es pas un grand fan du sable. Cette piste avait l’air piégeuse : des vagues difficiles, des sauts traîtres. Tu en as pensé quoi ?

Très spécial, ce tracé. C’était du sable, mais plus on roulait, plus ça devenait piégeux, avec des portions très dures. C’était type hollandais, comme ce qu’on retrouve sur le Dutch Masters, avec des endroits vraiment très durs en dessous. On retrouve des cassures, des trous de freinage très pointus. Un peu comme Kegums, mais encore différent, parce que là-bas il n’y a pas ces gros trous au freinage, tu peux aussi avoir un peu plus de flow sur la piste. Là, c’était des murs dans les freinages. Il fallait bien jouer avec la piste. J’ai pu voir qu’il fallait que je travaille sur deux ou trois petites choses ce week-end. On va mettre ça en place.

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Comment se sont passées ces dernières semaines pour toi ? On imagine très bien pourquoi Maddii Racing t’a appelé, ça a dû être le rush, non ?

C’était un truc de fou, honnêtement. Je ne vais pas le cacher. J’étais à Hossegor, puis je suis reparti à Lyon, ensuite je suis allé en Italie, pour revenir à Lyon. Je suis ensuite monté en Allemagne pour récupérer mes affaires, avant de redescendre à Lyon puis de retourner en Italie. De là, on avait moins de trois semaines avant le GP d’Argentine. De base — avec le team que j’avais — l’Argentine n’était même pas prévue au programme. Donc tout s’est passé hyper vite.

Malheureusement, je me suis mis un gros volume en Argentine. C’était une première course overseas pour moi, il y avait le décalage horaire, beaucoup de choses auxquelles il fallait s’adapter. Ce n’était pas simple d’être lancé dans le grand bain comme ça. Puis il y a eu cette chute et cette commotion, donc j’ai dû faire une semaine assez tranquille par la suite, car je m’étais pris un bon K.-O. Je suis resté inconscient un bon moment…

Tu n’étais pas à pied pour 2026, tu avais un guidon chez WZ même si ça semblait un poil compliqué. Pourquoi avoir saisi cette offre de Maddii, et décidé de tout chambouler à la dernière minute ?

Je m’étais toujours posé la question, à savoir quand changer de moto. J’ai dû passer 12 ans sur KTM, c’était le moment. Cette opportunité s’est présentée, et pour moi c’était le bon moment de changer. Une belle opportunité, que j’ai acceptée à bras ouverts. Avec Maddii, je vais faire toute la saison du mondial, le team est à bloc derrière moi. La Honda, je vais continuer à la prendre en main au fur et à mesure des épreuves, je vais me faire plaisir dessus et essayer de me rapprocher de mes meilleurs résultats, et voilà !

Est-ce que ça veut dire que si tu étais resté chez WZ, tu n’aurais pas fait tous les Grands Prix ?

Avec WZ, je n’étais même pas sûr de pouvoir faire toutes les épreuves européennes du mondial, donc c’est vrai que ce n’était pas simple. Waldemar a fait de son mieux pour m’aider, et je le remercie. Mais déjà en fin de saison dernière, c’était compliqué avec mon mécano de boucler les épreuves. Ce n’était pas franchement toujours la joie. Mais c’est du passé maintenant. J’ai la saison 2026 pour me refaire, essayer d’être solide et faire mal en fin d’année. Voilà mon but.

La CR-F n’est pas connue pour être la moto la plus compétitive du plateau. La seule autre Honda en MX2, c’est celle d’usine de Lata. On sait que pour les petites structures, les pilotes privés, la KTM reste une base solide. C’est la moto avec laquelle tu roulais chez WZ. Est-ce qu’il n’y a pas aussi du travail à faire pour développer cette 250 CR-F afin qu’elle soit compétitive ?

C’est différent. En roulant avec, moi, je me rends compte que la Honda a d’autres qualités, comme le cadre. Moi, je suis un petit gabarit. Le cadre est très rigide. Sur la KTM, j’avais beaucoup de surprises. Il m’arrivait de me faire surprendre dans certains endroits, surtout quand ça glissait un peu.

Avec la Honda, je me fais plaisir pour l’instant, je m’amuse. J’arrive confiant sur les terrains défoncés, dans la terre, etc. J’ai fait pas mal de testing dans les grosses ornières, et je sais désormais comment la moto doit réagir dans ces conditions. J’aime bien comment la Honda réagit, que ce soit au niveau des suspensions ou du châssis. On a un bon équilibre de ce côté-là.

On a moyen de faire de belles choses avec cette moto. Après, il faut aussi beaucoup travailler sur soi-même. Ce n’est peut-être pas la moto la plus puissante, mais j’ai eu des motos très puissantes et je me mettais cabane parce que je ne la tenais pas bien.

Physiquement, tu en es où depuis cette commotion cérébrale en Argentine ? De retour à 100 %, ou est-ce qu’on ressent encore des effets ?

J’ai pris un K.-O. qui a duré un bon moment. Mon boss Marco était là et il m’a dit qu’il a eu le temps de traverser toute la piste pour venir me voir, et j’étais encore dans les vapes. Quand je me suis réveillé, j’étais à l’ouest. La tête a tapé vraiment fort. Ça prend aussi du temps de se remettre bien d’aplomb quand tu tapes la tête comme ça. Heureusement qu’il n’y avait pas de GP la semaine suivante, parce qu’avec le protocole de commotion, j’en avais pour dix jours et je n’aurais pas pu rouler. J’ai pu rouler la semaine suivante sur le championnat d’Italie. On en a beaucoup parlé avec le team et mon père : il était important pour moi de rouler, de prendre des départs, de passer des heures sur la moto. Disons que le dernier mois a été très dense, et beaucoup de choses se sont passées. Là, c’est bon. Je suis installé au team, je vis en Italie. On va reprendre de plus belle, et on sera bien rapidement !

Image: Maddii Racing Honda
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