À seulement 16 ans, Sleny Goyer s’impose comme l’un des meilleurs espoirs français de sa génération. Troisième du championnat d’Europe 125 avant la finale en Turquie, le pilote MJC Yamaha réalise une saison 2026 solide. En marge du Grand Prix des Pays-Bas, le Français a choisi de pimenter les choses et de se mesurer aux pilotes de l’Europe 250. Une découverte au bilan mitigé: avec seulement quelques roulages sur la 250 YZ-F, Sleny Goyer n’est pas parvenu à passer le cap des qualifications. Une première expérience qui n’a toutefois fait que confirmer son envie de franchir le pas dès la saison prochaine.
De son parcours de pilote privé aux côtés de son père à son arrivée chez MJC Yamaha, en passant par sa saison 2026, ses ambitions américaines et son avenir en Europe 250, Sleny Goyer se confie sans détours aux Pays-Bas. Micro.
Sleny, évidemment, cette première tentative sur l’Europe 250 à Arnhem ne s’est pas déroulée comme tu l’aurais espéré. Je pense que tu n’avais pas envisagé un tel scénario. Il s’est passé quoi ?
En fait, je ne me suis entraîné que quatre fois avec la moto : deux fois sur le dur – béton, et deux fois dans le sable. Je n’avais donc pas roulé dans le sable depuis la Sardaigne, à Riola Sardo. Et en plus, avec la 250, les suspensions étaient d’origine, elles n’étaient pas préparées.
Le premier jour de roulage à Lommel, ça n’allait pas du tout. J’avais des douleurs dans le dos et, en plus, je faisais pas mal d’erreurs. Je suis d’ailleurs tombé et je me suis un peu fait mal. Le lendemain, on a donc fait des tests de suspension. On a demandé à Wilfried de venir nous aider à régler un peu la moto, puisqu’il n’habite pas très loin. Ça allait déjà beaucoup mieux à partir de là.
Quand je suis arrivé ici, j’ai encore eu un peu de mal pendant les essais libres. Au chrono, en revanche, ça allait mieux. Le moteur était d’origine et, plus généralement, je ne connaissais pas encore très bien la moto. Mais je trouve que le roulage était quand même positif. Avec mon coach, je m’entraîne toujours avec un autre pilote, on fait tous les entraînements ensemble. En général, on roule à peu près dans les mêmes temps, et là, c’était pareil : j’étais dans son rythme. Donc, pour moi, le roulage était assez positif. Après, je donnais ce que j’avais et, malheureusement, ce n’est pas passé. Mais je pense que le roulage était quand même bon.
J’entends dans ton discours que tu as eu très peu de temps pour te préparer sur la 250. Pourquoi si peu de temps ?
En fait, on avait demandé une moto pour l’Allemagne, parce que j’avais vu qu’il n’y avait pas les 125cc sur cette course-là. Je me suis donc dit : pourquoi ne pas essayer l’Europe 250 à Teutschenthal ? Mais finalement, on n’avait pas eu la moto. On avait redemandé par la suite parce que Levi Townley avait prévu de faire Lommel sur l’Europe 250, et on voulait essayer de faire la course avec lui. À la dernière minute, finalement, Levi n’a pas roulé en Belgique et ça ne s’est pas fait pour nous non plus. Du coup, on n’avait toujours pas de 250. On a donc dû en acheter une. Mon père a acheté une Yamaha d’occasion, qui avait environ dix heures, je crois. Et c’est comme ça qu’on a pu commencer à rouler. En fait, le projet était prévu depuis longtemps, mais on n’a simplement pas réussi à avoir la moto avant.
Dans un sens, c’est peut-être mieux de se prendre cette « petite claque » ce week-end que l’an prochain à la première épreuve. Là, on sait où on en est, on voit ce qu’on doit faire pour 2027, même s’il y a beaucoup d’éléments à prendre en compte.
Forcément, il y a beaucoup d’éléments à prendre en compte. Déjà, le manque de roulage en 250, ça fait beaucoup, je pense. On sait aussi qu’il faut faire beaucoup d’entraînements pour s’adapter à la cylindrée, mais je pense que c’est normal d’avoir besoin d’un peu de temps pour prendre de nouveaux repères et s’habituer à une nouvelle moto. C’est forcément un temps d’adaptation même s’il y a de la déception ce week-end. Mais oui, il faut rouler le plus possible, je pense. L’année prochaine, ça devrait forcément aller beaucoup mieux car la préparation n’aura vraiment rien à voir avec celle faite pour Arnhem.

L’an dernier, tu étais privé sur l’Europe 125 avec ton père. Je suis curieux de savoir dans quelles conditions tu t’es embarqué dans cette saison. Ça a dû te forger mentalement, cette année 2025 … C’était comment ?
C’était vraiment difficile. On a fait tout le début de saison, juste mon père et moi. Pour l’entraînement hivernal, on était partis en Espagne avec le camion aménagé. On avait reçu le camion le 24 décembre. Mon père avait installé une table Décathlon, deux ou trois chaises, et on avait mis tout ça derrière. On avait ensuite installé les motos et fait un lit vraiment rapidement. Mon père avait préparé tout ça avec mon grand-père pendant la nuit. On est partis le 25 décembre, directement pour un mois. Quand on est rentrés, il a fallu laver les motos et tout préparer, parce que la saison commençait déjà.
La première épreuve du championnat, c’était dans la grosse boue, en plus. Mon père s’occupait de la moto et, de mon côté, il fallait que je me fasse à manger et que je m’occupe de tout le reste. C’était vraiment dur. Il n’y avait personne pour nous aider. On avait juste l’aide de Yamaha Europe, mais sur les terrains, il n’y avait que nous. Même pour manger, on avait demandé à avoir accès au restaurant Yamaha, mais ils n’avaient pas voulu parce que je n’étais pas pilote officiel. Donc, à chaque fois, il fallait que je fasse à manger, tout en essayant de rester concentré sur les courses. C’était vraiment compliqué.
Et puis, on partait avec mon père pendant un mois, un mois et demi, parfois deux mois, avec les week-ends qui s’enchaînaient. Le dimanche soir, il fallait trouver des stations de lavage pour la moto, mais aussi des laveries pour le linge. On pré-lavait le linge au Kärcher, puis on allait à la laverie… C’était vraiment toute une organisation, honnêtement.
Est-ce qu’il y a eu des moments, l’an dernier, où vous vous êtes dit : « Là, ça commence à devenir trop compliqué. Si ça ne se débloque pas pour 2026, ça va vraiment être impossible pour nous » ?
Oui. Avec mon père, on s’était dit que si je n’avais pas de proposition intéressante pour 2026, on ne refaisait pas une année comme ça. Donc, de mon côté, il fallait vraiment que je fasse de mon mieux. Et finalement, on a eu une proposition de MJC. C’était intéressant pour nous et ça nous a permis de repartir sur quelque chose de complètement différent, avec un vrai programme.
Cette offre de MJC Yamaha, après tous les sacrifices de l’an dernier, ça a dû être une belle récompense pour toi. Ça a dû aussi soulager un peu la pression sur la famille. J’imagine que ton papa, aujourd’hui, est un peu plus relax.
Oui, c’est sûr. Désormais, mon père s’occupe de moins de choses. Le team gère toutes les pièces, tout ça. C’est vraiment plus simple. Surtout, il peut travailler un peu plus de son côté. Même s’il reste quand même pas mal de choses à faire. Il est toujours aux entraînements avec moi par exemple, il m’emmène partout, etc. Il ne peut pas forcément toujours travailler comme il le voudrait, mais c’est quand même beaucoup plus simple que l’année dernière.

C’est quoi ton quotidien aujourd’hui ? J’imagine qu’il doit être très différent de celui des autres garçons de ton âge. Ça ressemble à quoi, une semaine type pour toi ?
C’est footing tous les jours, c’est entraînement physique tous les jours. Le roulage l’hiver, c’est trois à quatre fois par semaine. Ça dépend des semaines et de la quantité de travail, de sport, tout ça. Pendant la saison, quand les week-ends s’enchaînent, c’est plutôt deux ou trois roulages par semaine. Mais sinon, sport tous les jours, piscine, footing… Je fais l’école par correspondance aussi. J’ai eu 16 ans ce week-end, jusque-là j’étais obligé de suivre un cursus scolaire. Là, ma mère m’a réinscrit en seconde générale.
Est-ce que tu ressens ce décalage avec les autres jeunes de ton âge ? Parce que dans ce sport, il y a finalement assez peu de place pour faire autre chose.
Oui, je le ressens. Quand j’allais encore à l’école en troisième, je loupais quand même beaucoup de cours, et je sentais que mon mode de vie était différent de celui des autres. Parfois, c’était même un peu difficile de s’adapter. Je ne sais pas si les autres de l’école comprenaient. Je pense qu’ils se disaient surtout que je faisais un peu le mec … Je pense qu’ils ne s’imaginaient pas trop ce que je faisais, où j’en étais. Là, j’ai reçu quelques messages pour mon anniversaire, de mes collègues de troisième. Je pense qu’ils sont en train de comprendre un peu plus ce que je fais réellement, maintenant.
Tu partages l’auvent avec Levi Townley, un nom qui a forcément du poids dans le paddock. On connaît la carrière de son père, Ben. D’ailleurs, Ben a un plan très bien défini pour lui. Comment se passe la cohabitation avec les Néo-Zélandais cette année ?
Ça va. Sur toutes les courses, on avait deux camions distincts. Mais là, comme c’était Arnhem, on n’a fait qu’un camion parce que le team doit tout préparer pour la Turquie aussi en parallèle. Mais sinon, on s’entend bien. Après, sur les courses, on n’a pas trop le temps de se parler pour être franc. On reste vraiment concentrés sur notre boulot, chacun de notre côté. Mais sinon, on s’entend super bien.
Un mot sur cette saison. De très bonnes manches, mais aussi quelques problèmes mécaniques. J’ai quand même été impressionné par le step entre 2025 et 2026: en une intersaison, on te voit passer du privé qui joue le top 10 au pilote qui est là pour jouer les victoires. Qu’est-ce qui t’a permis de franchir un aussi gros cap par rapport à l’an dernier ?
Déjà, ça se joue dès les départs. L’an dernier, c’était dur parce que la moto était en configuration d’origine. Mon père n’avait pas les moyens d’acheter du matériel pour la moto. Au départ, ma moto ne sortait pas de la grille. Elle marchait super bien sur le terrain, mais elle ne sortait pas bien de la grille. On ne savait pas trop quoi faire, mais avec l’expérience, on a fini par trouver des solutions. Mais c’était un peu trop tard. Il fallait un embrayage un peu plus dur pour que ça parte plus fort. À chaque sortie de grille, la moto avait tendance à s’étouffer. Je partais vraiment très loin, dans les derniers. À chaque fois, je faisais toute la manche à remonter. Je revenais toujours entre la 8e et la 12e place. La vitesse était là, mais on ne s’était pas rendu compte que l’embrayage posait un gros problème. Mon père pensait que c’était moi le problème, que j’avais peur ou que je n’osais pas trop y aller. À la fin, avec l’expérience, il s’est rendu compte qu’il aurait fallu un embrayage différent. Ça aurait été plus facile l’an dernier, c’est clair.
Mais cette année, ça va. Ça se passe plutôt bien. Les résultats sont là. Je pense que j’ai quand même manqué pas mal de victoires et que ce n’était pas forcément de ma faute. J’aurais forcément préféré gagner un peu plus. J’ai fait beaucoup de deuxièmes places. Après, il reste une épreuve en Turquie. On va essayer d’aller gagner la dernière. Je dirais que je suis quand même un peu déçu de ne pas avoir décroché davantage de victoires.

Je suis curieux de savoir comment tu gères cette pression liée à la nécessité de réussir. On l’a vu à maintes reprises : il ne faut parfois pas grand-chose pour qu’une carrière décolle… ou prenne une mauvaise direction. Est-ce que, mentalement, ça pèse de se dire que vous avez fait beaucoup de sacrifices et qu’il « faut réussir » pour ne pas les avoir faits en vain ?
Oui, forcément, on n’a pas trop le choix : il faut réussir. Il ne faut rien laisser au hasard. Il faut toujours en faire le plus possible. Quoi qu’on fasse, il faut se donner à 110 %. Dans la logique, ça devrait marcher si on continue comme ça. Il faut vraiment être sérieux et le rester le plus possible jusqu’à arriver sur l’Europe 250. À partir de là, il faudra vraiment performer le plus possible. Après, ça va être de plus en plus serré. Les places au sein des bons teams valent cher. Donc, il faut vraiment être sérieux et faire de bons résultats.
Est-ce que le fait d’intégrer MJC Yamaha, donc un team officiel sur l’Europe 125, t’a appris beaucoup de choses dans ta façon de travailler et de te préparer ? Est-ce que ça a changé ton approche, ou est-ce que vous aviez déjà une bonne méthodologie avant d’arriver dans le team ?
Non, pas tant que ça. Quand tu es dans la filière Yamaha, tu es obligé d’avoir un coach. Donc, le team m’a dit : « On te prend, mais il te faut un coach. » Il fallait qu’il y ait un suivi. J’ai fait tout l’hiver chez Nico Aubin avec un autre pilote. C’était bien, car on roule à peu près pareil. On s’est tirés vers le haut tout l’hiver. J’ai fait tout l’hiver avec Nico et, dernièrement, je suis revenu un peu chez moi. Mais Nico continue à faire les programmes physiques et tout ce qui va avec. Ça se passe bien.
J’imagine que la 125 que tu utilisais l’an dernier n’est pas comparable à celle que tu as cette année… ?
En fait, si, quand même. L’an dernier, on était privés, mais j’avais un bon préparateur qui me faisait les moteurs. Je pense que c’est le meilleur, car il a beaucoup de titres avec ses pilotes. À l’Élite, au championnat de France 125, ses pilotes sont quasiment tous devant.
La moto de l’an dernier marchait vraiment bien. Il n’y avait pas grand-chose dedans, je crois que c’était juste un cylindre différent… Je ne sais pas exactement ce qu’il y avait dessus, mais je me sentais vraiment bien avec. La moto de cette année marche bien, mais quand il fait chaud, elle a tendance à saturer. On a également eu quelques problèmes de fiabilité.
On est souvent son meilleur critique. Selon toi, quel est aujourd’hui ton plus gros point fort ? Et, à l’inverse, ton principal point faible ?
Mon point fort, je pense que c’est d’arriver à faire face aux gens qui critiquent. Ça ne m’atteint pas du tout. Enfin, je les écoute parce que, forcément, tu entends toujours ce qui se dit. Mais quand j’entends des choses méchantes ou quoi que ce soit, ça ne m’atteint pas. J’arrive à rester concentré, dans ma bulle, et je passe à autre chose.
Et après, pour un point faible… C’est difficile à dire comme ça. J’en ai, c’est certain, mais sur l’instant, je ne vois pas.
Vice-champion du monde 65, champion d’Europe 85, vice-champion du monde 125… Tu es compétiteur dans l’âme, donc tu vas probablement me dire que ce n’est finalement que le début. Mais ton palmarès dans les catégories inférieures est quand même assez impressionnant. Les gars qui roulent devant en GP n’ont pas eu la même réussite à ton âge. Est-ce que tu réalises déjà ce que tu as accompli ? Et est-ce que ça représente quelque chose pour toi aujourd’hui ?
Forcément, c’est bien. Après, je n’y pense pas forcément, mais quand tu fais la liste comme ça, un par un, ça fait déjà un beau palmarès. Mais on va continuer comme ça pour aller chercher le plus de résultats possibles. Dans la vie de tous les jours, je n’y pense pas forcément, que ce soit quand je m’entraîne ou dans d’autres situations. Mais c’est quand même important.

Est-ce que tu trouves que l’argent prend aujourd’hui trop de place dans le motocross « amateur » ? Certes, on commence à se professionnaliser à ton niveau, on intègre des équipes, mais on n’est pas encore en mondial. Pourtant, on voit déjà une véritable course à l’armement, notamment en 125cc.
Oui. Nous, on n’a pas de grands moyens, on n’a pas beaucoup d’argent. L’an dernier, c’était difficile avec tous les déplacements et tout ce qui allait avec. On faisait très attention à tout ce qu’on faisait, au moindre petit truc, à chaque dépense.
Mais je pense que quand tu as de l’argent — et il y en a beaucoup qui ont de l’argent dans les paddocks — tu as parfois un peu plus de mal à te faire violence. On voit que certains ont un peu plus de mal à se battre, parce qu’ils n’ont pas forcément besoin de trop forcer : ils ont un plan B, en quelque sorte.
Moi, ça me va comme ça. J’aime bien, parce que justement, avec mon père et dans notre quotidien, on a appris à ne jamais lâcher. Donc, quand il y a des choses qui ne sont pas faciles, j’essaie de passer outre, de m’en servir comme du positif pour que ça me rende plus fort.
Tu es très bon en motocross et tu performes notamment dans le sable, on t’a vu gagner deux fois au Touquet dans les plus petites catégories. Il y a forcément une question qui se pose autour du supercross. Est-ce que c’est une discipline que tu pratiques déjà, que tu envisages par la suite ?
Franchement, j’aime bien le supercross. Mais avec Yamaha, on n’a pas le droit d’en faire à cause des potentielles blessures. Dans le contrat, c’est comme ça : on fait du motocross, pas du supercross.
C’est une discipline que j’aime bien. L’an dernier, quand j’étais encore pilote privé, j’en avais fait chez mon coach, qui avait un terrain de SX. Je ne dois avoir que deux ou trois heures de supercross dans les jambes, mais c’est vraiment quelque chose que j’aime bien faire.
Il faudrait que j’essaie de m’y mettre. Je pense que ça peut être intéressant pour le motocross, et même pour l’avenir. Car idéalement, j’aimerais bien aller aux USA. Et quand tu es aux États-Unis, le supercross est une obligation.
Est-ce que tu as déjà un plan à moyen, voire à long terme ? Quelle est aujourd’hui la feuille de route de Sleny Goyer ?
J’aimerais bien faire au moins un an en MX2. L’idée est de continuer l’année prochaine avec une saison d’Europe 250. En fonction des résultats, peut-être faire deux ans dans la catégorie, et après monter en MX2 pour une saison.
Tout ça, c’est bien évidemment en fonction des résultats, des contrats et des opportunités… De là, j’aimerais partir aux USA, car ça me fait rêver depuis que je suis tout petit. Je ne me vois pas rester en Europe.
Les terrains américains me font rêver. Je regardais la course de Budds Creek hier, les terrains n’ont rien à voir. Ils me donnent envie. Après, ça va dépendre de plein de choses. Je pense que rien ne pourrait m’arrêter, à part certains contrats ou certaines obligations que je pourrais avoir. Mais les USA m’attirent quand même vraiment plus que le mondial.
2027 et la transition vers l’Europe 250, c’est déjà acté. Le titre de champion d’Europe 125 ne t’intéresse donc pas ?
Non, ça ne m’intéresse pas.
Tu es sous contrat avec Yamaha pour l’an prochain. Mais chez Yamaha, il y a encore beaucoup de flou pour l’an prochain, notamment avec le programme EMX250, VHR … Tu sais comment ça va se dérouler ?
Non, je ne sais pas du tout ce que je vais faire. En fait, avec le contrat Yamaha, c’était du 1+1. En fonction des résultats, ils me gardaient ou pas. Et là, ils nous ont envoyé le mail pour nous dire qu’ils voulaient nous garder pour 2027.
Dans quel team ? Je ne sais pas du tout. Pour VHR, c’est encore un peu flou. Mais en général, ils gèrent d’abord les contrats du MXGP, puis ceux du MX2, et enfin ceux de l’Europe 250 et 125.
On en saura plus un peu plus tard. Les grands ont encore quelques Grands Prix à disputer, il faudra attendre la fin de l’année, mais on devrait en savoir plus rapidement.














